ARGENT : L'homme doit-il payer ?

21/04/2021

Publié à 00H49, le 21.04.21
Par Déborah Nicolas


You have a date 

Tinder, Instagram, Hinge, Twitter ou Snapchat, la finalité est la même, vous avez obtenu un date. 

Par les temps qui courent, force est de constater que la conjoncture n'aide pas car elle propose un choix assez limité. Restrictions COVID19 obligent.

Remarquez, il faudrait s'en réjouir. Cela donne la possibilité à tout un chacun d'apprécier davantage l'autre pour ce qu'il est. 

Du moins, un peu plus que nous étions capables de le faire auparavant.

Que la rencontre se passe bien ou qu'à contrario elle se passe mal, viendra toujours le moment gênant de l'addition.

Et c'est là que la question tabou fait son entrée : qui va payer ? 

Mesdames, qu'en pensez-vous ? Un homme doit-il selon vous toujours payer l'addition lors d'un premier rendez-vous ?

Et s'il ne le fait pas, est-ce un frein pour la suite ?

Et dans le cas où l'homme règle la note mais affiche un mécontentement sur son visage, que doit-on en penser ? 

Et vous messieurs, pensez-vous que vous devez toujours inviter une femme au premier rendez-vous ?

Ce propos n'engage que moi mais de mon point de vue, la réponse est oui.

Oui, un homme qui convoite une femme doit l'inviter au premier rendez-vous. Et aux suivants.

Oui, un homme qui convoite une femme ne peut pas être gêné lorsqu'arrive le moment de régler.

Un homme qui se respecte devrait se lever avant même que l'addition n'arrive sur la table.

L'argent ne peut pas entrer en ligne de compte.

L'argent ne peut être une gène et venir entacher un premier rendez-vous.

C'est un moment précieux et le reflet d'un hypothétique futur.

C'est lors d'un premier rendez-vous que l'élégance, la finesse et la subtilité d'un homme font leur entrée sur scène pour le plus grand plaisir des yeux d'une femme, qui brilleront ou non de mille feux.

Comprenez bien le sens de mon propos, il est ici question d'attitude.

L'attitude qu'un homme aura à votre premier rendez-vous dessinera la suite.

Tout est toujours question de comportement, de gestuelle et de regard.

Inviter une femme au premier rendez-vous ne devrait pas être pour un homme qui se dit homme, une interrogation.

Il en va son égo, de sa fierté, de son côté machiste (qui doit être à minima présent) et de son éducation.

L'évolution des moeurs 

Certains rétorqueront que les moeurs ont évolué.

Certes, la femme est financièrement plus indépendante qu'auparavant.

Mais ...

Il n'en demeure pas moins vrai, qu'un homme est au-dessus.

Dans l'idée générale, une femme ne peut pas se substituer à un homme au risque de perdre l'essence même de sa féminité.

Il est vrai que la femme d'aujourd'hui doit être indépendante financièrement.

Mais l'homme doit pouvoir conserver son rôle d'homme.

Nous vivons dans un monde où les hommes sont en permanence pointés du doigt.

Depuis le scandale de l'affaire Weinstein et tant d'autres qui suivirent, la parole des femmes sur le sujet des violences sexuelles s'est libérée.

C'est une grand pas vers un monde meilleur et espérons-le plus sain.  

Simplement voilà, tous les hommes ne sont pas des "porcs".

Le hastag #Balancetonporc est une honte à la française.

Il aurait fallu prendre exemple sur les américains qui utilisèrent le hastag #Metoo.

Il est plus logique de dire "ME TOO", moi aussi je suis une victime que de vouloir " balancer son porc".

Un état d'esprit dénonciateur à l'image de la France.

AFFIRMATIONS

Oui, les hommes violents existent.

Oui, les hommes qui violent existent.

Oui, certains hommes frappent des femmes.

Oui, certains hommes tuent des femmes.

Oui, certains hommes exploitent sexuellement des femmes.


L' ESPOIR RÉALISTE

Et oui, les hommes bons existent.

Il appartient aux femmes de leur donner une chance non pas de leur prouver qu'ils sont à la hauteur mais de l'être tout simplement.

Tout n'est jamais tout noir ou tout blanc.

Chacun d'entre nous a le choix. Celui de créer son propre tableau.

Reste à choisir les couleurs.


 

Ps : Émettez des critiques constructives ou n'en émettez pas.

 

Xoxo, D